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La vie des cigognes de Sainte Eulalie d'Ans (Dordogne)

  • Photo du rédacteur: Glady de Brégeot
    Glady de Brégeot
  • il y a 19 heures
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 34 minutes

Le 15 mars 2026, un couple de cigognes semble vouloir installer un nid, en haut d’un arbre mort de l’ilôt du moulin du XVIIIe siècle, appelé Moulin des Ormeaux à Sainte-Eulalie- d’Ans. Pour notre plus grand plaisir, nous comprenons que nous serons aux premières loges, puisque notre habitation est une dépendance du moulin. La terrasse côté jardin, située dans l’axe de l’ilôt, nous permettra d’observer cette construction.




Il semble que la construction du nid, soit les prémices de la conception originelle.

La photo ci-dessous est prise par drone, utilisé que cette seule fois, (pour ne pas effrayer la cigogne qui reste au nid pour couver, depuis le mois d’avril) - Des formes blanches sont au fond du nid.

Les œufs seront couvés en alternance soit par la femelle, soit par le mâle et pendant 31 jours (incubation). Durant cette période, ils s’envoleront à tour de rôle à la recherche de nourriture. Les habitants des villages environnants jusqu’à Tourtoirac, les verront plonger derrière les tracteurs dans les champs alentours.



le 21 mai, les petits sont nés et le couple les protège - Enfin pas tous, car si les femelles pondent en général 4 œufs, trois seulement sont conservés.

L’un des parents protège du soleil, les petits.



ils sont là, les trois élus, sous l’œil vigilant de l’un des parents (peut être ici la mère, moins grande avec une tête moins massive)



Désormais, les parents partent ensemble, pour trouver la nourriture qu’ils vont régurgiter avant de la mettre dans les becs affamés.



photos prises au zoom x 65 - le 18 Juin - les petits sont impressionnants - (jugez-en, avec la série de cinq photos, qui suit).

28 juin Les petits seuls au nid, s’en accommodant bien et le plus remuant s’essaie déjà à battre des ailes en sautillant sur place.

8 juillet

10 juillet -

Les becs commencent à rougir -

Le géniteur (ou la génitrice) reste vigilant sur un arbre à proximité - À quelques heures de l’orage de vendredi 10 juillet au soir) -

dimanche 12 juillet -Les trois cigogneaux s’émancipent de plus en plus.

aujourd’hui 12 juillet, je vous propose un résumé de ces naissances. L’épilogue devrait interviendra vers le 20 juillet, quand cette famille quittera le nid, pour une migration vers l’Afrique du Nord ou le Sud de l’Espagne.

Les cigognes devraient revenir et retrouver leur nid (protégé), au printemps prochain.

La cigogne blanche (Ciconia) en 1974 était menacée de disparition en France. Onze couples nicheurs subsistaient dans le pays.

Grâce aux efforts de la Ligue pour la Protection des Oiseaux, la population a dépassé les 6 500 couples en 2023

Protégée par la loi française et européenne, toute atteinte à la Cigogne blanche ou à son habitat est strictement interdite..

photos - Bernard Séris



 
 
 

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