top of page

le château de Bonneval à Coussac Bonneval (Hte-Vienne) -

  • Photo du rédacteur: Glady de Brégeot
    Glady de Brégeot
  • il y a 1 jour
  • 2 min de lecture

le château de Bonneval où notre vulnérabilité au moment de la dernière minute, est rappelée « Toutes blessent, une seule tue »,

était un projet de visite pour compléter l’historique de l’illustre famille d’Aydie en Périgord -

Je sais désormais, que cette visite du château de Bonneval à Coussac Bonneval dans la Haute-Vienne (proche de Lanouaille et Saint-Yrieix la Perche) sera ma plus belle visite de la saison - Le château de défense à la fin du Xe siècle avec déjà, un seigneur de Bonneval, était entièrement fermé. Ses tours crénelées, ses douves profondes et son pont-levis rappellent le temps où la défense était une priorité. Ce n'est qu'au XVIe siècle, sous l'impulsion de Jean de Bonneval, que le château commence à s'ouvrir. Au XVIIIe siècle, la façade sud a été complètement ouverte avec ces grandes fenêtres caractéristiques du château de Versailles et cette somptueuse "terrasse des lions" commanditée par Hippolyte.

Des générations de Bonneval lui ont apporté l’art. Bien entendu, les photos intérieures ne sont pas autorisées et immédiatement tout visiteur en comprend la raison. Le trésor aperçu à l’extérieur ne veut pas laisser imaginer la magnificence de son ameublement et de ses collections. Son mobilier meublants avec un apport de petits cabinets italiens recouverts d’ivoire, des tapisseries de tailles impressionnantes de Fontainebleau (filature dont la production qui n’a duré que 17 ans, explique la rareté), Aubusson et Flandres sont accrochées dans toutes les pièces. Les torchères de bois polychromes et chaque objet en vue retient l’attention et signe une époque souvent Renaissance. Des portraits de famille raconte

I’histoire des générations passées.

Moi, j’espérais voir le portait d’Aïssé et il y en a deux. Un dans le grand salon et un autre qui ressemble à celui de Nicolas de Larguillière sur un chevalet dans un passage. En 1698, une enfant de 5 ans, présentée comme princesse circassienne est rachetée par Charles de Ferriol, ambassadeur du Roi de France qui la confie à sa belle-sœur Marie Angélique de Tencin, chez qui elle reçoit une éducation conforme à son statut. A l’âge de 27 ans, elle rencontre le chevalier de Malte, Blaise d’Aydie monté à Paris de son Périgord, pour faire une carrière militaire et qui pour ça, a fait vœu de célibat et a conquis brillamment ses grades. Une enfant va naître en 1721, qui grandit sous la fausse identité de Célinie Leblond , comme elle l’apprend au décès d’Aïssé, morte de tuberculose le 13 mars 1733.

Aïssé est la grand mère de Marie Denise qui épousera à Mayac en Périgord, le 13 mars 1760, le vicomte André de Bonneval. Ils auront trois enfants. A la Révolution, leur fils ainé, Louis César François de Bonneval fuira la France pour l’Allemagne et rejoindra le camp du duc de Bourbon.


LE CHÂTEAU DE BONNEVAL À COUSSAC-BONNEVAL OUVRE SES PORTES LORS D'ÉVÉNEMENTS PRIVÉS ET PUBLICS AINSI QUE TOUT AU LONG DE L'ÉTÉ POUR DES VISITES GUIDÉES.


photos Bernard Séris


« Blason des Bonneval » - victorieux contre tous les dangers - Victorious a tots lous azars







Galerie Renaissance, fermée par des vitraux au XVIIIe siècle.

Les colonnes de la galerie de la cour, sont de formes différentes -




La dernière minute -

« toutes blessent, une seule tue « 

 
 
 

Commentaires


bottom of page