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Jean de la Renaudie ou de La Forest ou du Barry, gentilhomme périgourdin, sera le chef de la conjuration d’Amboise de mars 1560

Photo du rédacteur: Glady de Brégeot
Glady de Brégeot
9 août
3 min de lecture

Dernière mise à jour : 12 août

la tentative d’enlèvement manquée de la personne du, roi François II jugé tro p proche des Guise est également appelée « tumulte d’Amboise » organisé par des gentilhomme protestants venus de toute la France, ainsi que par des bourgeois des. Villes d’Orléans, Tours et Lyon, qui comptent assiéger Amboise où la cour est installée.

Les protestants se sentent menacés après l’exécution du jeune conseiller au parlement de Paris, Anne du Bourg. En 1559, celui-ci avait plaidé en présence du roi Henri II, la cause des protestants devant le Parlement de Paris. Il sera exécuté, malgré la mort accidentelle la même année du roi. Catherine de Médicis devient alors régente pour son fils le roi François II âgé de 15 ans mais le pouvoir effectif est aux mains du Duc François de Guise, oncle maternel de la jeune reine Marie Stuart. François II a confié le gouvernement aux Guise, garants en France de la religion catholique, et partisans d'une politique d'une grande fermeté envers la religion réformée.

François de Guise et son frère le Cardinal Charles de Lorraine, monopolisent le pouvoir. Leur influence déplait à Antoine de Bourbon roi de Navarre (père du futur Henri IV) et à son frère Louis ler de Condé, des princes du sang très proches du trône mais tenus à l’écart du fait qu’ils sont réformés et disciples de Jean Calvin comme d’ailleurs un tiers de la noblesse française.

Antoine de Bourbon refuse de diriger la conjuration et Condé va la laisser s’organiser sous le commandement de Jean du Barry, seigneur de la Renaudie de Saint-Front-La-Rivière, dont l’épouse Guillemette. de Louvain est la belle-sœur de Gaspard de Heu exécuté en 1558.

Les Guise informés font arrêter du 10 au 16 mars, les conjurés arrivés en avance, leur laissant l’espérance d’exprimer leurs doléances, au roi.

Malheureusement Bertrand de Chandieu huguenot lance une attaque surprise le 17 mars, rapidement matée... La plupart des conjurés seront pendus aux balustrades du château, les autres sont noyés dans la Loire ou massacrés par la foule. Le 19 mars, Jean du Barry, Chef de la conjuration est tué dans la forêt de Château-Renault. Son corps est ramené à Amboise où sa dépouille sera massacrée et exposée. Les autres chefs de la conjuration seront exécutés à Amboise, devant la cour et des notables spécialement invités pour assister au supplice.

La répression aura fait environ 1 200 morts.

Le prince de Condé qui désavoue ses partisans, est simplement gardé à vue eu égard à son rang.

Le 17 mars, le roi François II, aura confié le gouvernement aux Guise, garants en France de la religion catholique et partisanse’unec politique d’une c grande fermeté envers la religion réformée.

François II, conseillé en cela par sa mère Catherine de Médicis, va pourtant tenter de temporiser, notamment en libérant les hommes emprisonnés pour avoir pratiqué leur religion, grâce à l’édit de Romorantin du 8 mai 1560.

le 5 décembre 1560, à l’âge de 16 ans, François II meurt à Orléans, d’une infection grave de l’oreille.

En 1561 Marie Stuart, jeune veuve de l’éphémère roi de France François II et qui refuse de se remarier comme le veut la tradition repartira dans son Ecosse natale, réclamer le trône qui, le pense-t-elle lui revient de droit.



Nota Bene -(1) François II, conseillé en cela par sa mère Catherine de Médicis, va pourtant tenter de temporiser, notamment en libérant les hommes emprisonnés pour avoir pratiqué leur religion grâce aux édits de tolérance d’Amboise et Romorantin.

François Bouchard sera fait prisonnier et ses biens seront confisqués au profit de Jacques d’Albon, maréchal de Saint-André.


Photo 1 château de la Renaudie à Saint-Front-la-Rivière (Bernard Séris)

Photo 2 Jean du Barry seigneur de la Renaudie

photo 3 François de Guise (Wikipédia)




 
 
 

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