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Maisons urbaines de Saint-Jean-de-Côle - Périgord vert

  • Photo du rédacteur: Glady de Brégeot
    Glady de Brégeot
  • il y a 4 jours
  • 1 min de lecture

• Prieuré de Saint-Jean-de-Côle (Dordogne). 4ème partie : l’hostellerie d Prieuré.

• Ce bâtiment civil intégré au domaine religieux, était destiné à accueillir les voyageurs et pèlerins. Il appartient aux reconstructions des XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, comme le reste du prieuré, après les destructions de la Guerre de Cent Ans et des guerres de Religion.

• Après la Révolution, comme l’ensemble du prieuré, le bâtiment devient propriété privée et connaît divers usages.

• Photo et texte -Elizabeth Evelyne Clerc, 3 avril 2026.

Suite de la déambulation

Fenêtres à meneaux à Saint-Jean-de-Côle, en Dordogne.

• Habituellement, ces fenêtres à meneaux (traverses verticales ou horizontales en pierre qui divisent la baie) sont indissociables des châteaux de la Renaissance ou des riches demeures seigneuriales. Aussi, j’ai été surprise d’en voir sur des maisons plus modestes, en tant que signes de prospérité urbaine.

• Aux XVe et XVIe siècles, Saint-Jean-de-Côle n'était pas qu'un simple village de paysans. C'était un bourg actif, porté par son prieuré et la proximité du château de la Marthonie. Les commerçants, artisans aisés ou notables locaux voulaient eux aussi afficher leur réussite sociale. Adopter les meneaux, c'était copier le style « à la mode » de la noblesse pour embellir sa façade ; cela permettait également d'apporter un maximum de lumière à l'intérieur tout en maintenant la solidité du mur porteur.

• Photo et texte Elizabeth Evelyne Clerc, 3 avril 2026.



 
 
 

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