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le château de Bélingard à Pomport - Perigord pourpre

  • Photo du rédacteur: Glady de Brégeot
    Glady de Brégeot
  • 20 déc. 2023
  • 1 min de lecture

Dès le Ve siècle avant notre ère, deux peuplades celtiques se fixent de part et d’autre du Dropt.

A Beleen Gaard (jardin du soleil), c’est Beleen, dieu celte du soleil qui a donné son nom au hameau de Bélingard. Un rocher taillé en forme d’autel de sacrifice, vieux de trois mille ans nous emmène très loin.

Au XIe siècle, la vigne commence à être exploitée par les moines de Bergerac, sur les coteaux de la rive gauche de la Dordogne.

Ce village qui surplombe la vallée va intéresser les Anglais qui édifient, dès 1280, la forteresse de Sanxet, reliée par un souterrain au proche château fort de Montcuq fondé par la famille de Rudel au XIIe siècle, où débutera la guerre de cent ans. Au XIVe siècle, Montcuq est repris aux Anglais et occupé par la garderie du roi chargée de protéger Bergerac et ses alentours.

Sur ordre de Richelieu, Montcuq sera démantelé en 1628.

Dans le vignoble de Bergerac, le château viticole de Bélingard est un domaine familial.

La maison de maître a été bâtie en 1820, au moment de la refondation du château Bélingard par Rose Claire Sainte-Croix Claudel, côtoyant des chais, une salle de dégustation, une réception et des bureaux. Depuis sept générations une même famille honore l’histoire du lieu. Dans le prolongement de la demeure, un jardin domine la vallée.

Depuis 1980, les derniers héritiers des quatre-vingts hectares du domaine mais aussi héritiers des compétences de leurs prédécesseurs, en sont les gardiens, portant une attention constante à la vigne et au chai, pour donner un vin d’appellation contrôlée Bergerac et Monbazillac.








 
 
 

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